sortie le 25 Janvier 2019

*Fever
*Changes
*Wrong Faces
*Phone Number
*Entertainment
*I’m Never Gonna Let You Down Again
*Wrong Vibration
*Roller Coaster

Cela fait plus d’un mois que je dois vous parler de ce groupe, que j’ai découvert tardivement à la sortie de leur 4ème album, nommé « Fever », paru fin Janvier.
Un groupe belge séparé de leur violoniste de cœur pour cet opus et pour la tournée prochaine (mais bien présente sur quelques titres de celui-ci)
Fever se danse fièrement, s’écoute agréablement, entre hymnes légères et addictives, mélodies entraînantes et nonchalantes… L’indie rock belge a un nom Balthazar !

L’intro éponyme de l’album se pare de 6 minutes d’une fièvre progressive, rythmée, dansante et sauvage.
Du sauvage vous allez en avoir, vous allez être servi par ses hymnes tropicales, orientales, teintés de cuivres, de violons, du funky groove, des percus, des chœurs salvateurs entêtants…. de quoi vous donner la fièvre (comme dirait l’autre !)

On s’accroche aux sonorités suaves par la voix des deux chanteurs, sur de nombreux titres « Changes », Wrong Faces » et son goût pour l’exotisme nord Afrique.
« Watchu Doin », toujours bercé par cette douce mélancolie, cette basse significative et apaisante.
Cette guitare discrète, ces voix chaudes rassurantes se valent également sur « Phone Number » qui revient sur des sonorités dramatiques.
Pour des mélodies plus chaloupées, plus nouvelles aussi, on retiendra « Entertainment » qui ouvre la voie a un panel de gens plus large, idem avec le titre « I’m Never Gonna Let You Down Again » et « Wrong Vibration ». On est clairement dans des titres plus ouverts, plus solaires.

Mais les surprises ne s’arrêtent pas la, l’electro-dance se donne une place, avec le titre « Grapefruit », qui transmet toujours cet univers dramatique qui bouleverse, voir qui attriste, mais qui se mélange assez bien avec des ambiances plus rythmées.
Le violon est tout de même encore très présent dans cet opus, « Roller Coaster » prouve une fois de plus qu’il est indispensable et qu’il fait la force du groupe, avec un final très réjouissant.
On arrive à la fin de l’opus avec un titre à la conclusion très jazzy nommé, « You’re So Real ».

Conquis par cet atmosphère réconfortante, aux mélodies qui claquent et qui réchauffent nos guiboles, aux résonances si particulières mais ouvert au peuple, Balthazar donne du sens au mot indie rock en y ajoutant sa graine, son cœur au 11 palpitations que procure cet album sur chaque morceau.

Radio Zig Zag

Mic, chroniqueur Dans Mon Shazam

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